NON à l'obsolescence programmée OUI à la réparation ! 30 ans d'expérience au service du Mac et du PC
NON à l'obsolescence programmée OUI à la réparation !30 ans d'expérience au service du Mac et du PC

EN SAVOIR PLUS SUR NOUS

Plus de 30 ans d'expérience, les plus grands noms nous font confiance !

Notre société 3VM Services a été créée en 1986 avec l'émergence d'Apple.

 

Très rapidement, afin de répondre à nos clients, nous nous sommes spécialisés sur les deux plateformes Mac et PC.

 

Nous disposons de techniciens Mac et de techniciens PC nous permettant d'intégrer des réseaux hétérogènes. 

 

Nous avons mis notre passion de l'informatique au service de nos clients. Puisque le secteur de l'informatique évolue si rapidement, nous mettons tout en œuvre pour nous améliorer et nous tenir au courant des dernières tendances et technologies au travers de formations et veille technologique.

 

Notre volonté, péréniser les parcs informatiques en les optimisant, réparer les cartes mère au lieu de les remplacer, réviser les ordinateurs au lieu d'en racheter. 

 

Avec l'expérience et le savoir-faire de 3VM Services, vous trouverez sans aucun doute la technologie de pointe et les conseils de qualité que vous cherchez.

 

On parle de nous ! 

Article sur les cartes mères

Faire réparer une carte mère hors garantie et sans passer par Apple

Par Lionel - Catégorie : Apple

Nous commençons par donner la parole à Patrice:

je rebondis sur le post du lundi 06 juin [concernant le Mac mini et sa carte graphique] sur les cartes vidéo pour apporter mon témoignage.
J'ai eu le même problème mais avec mon iMac 27" 2,8 Ghz Core i7 de fin 2009, acheté neuf début 2010, équipé d'une carte ATI Radeon HD 4850.

La carte vidéo m'a lâché en mars 2016.

Réponse de l'Apple store et des magasins agréés : matériel obsolète donc pas de réparation possible !

Autrement dit... poubelle !

Cette machine est mon seul outil de travail et je ne pouvais pas me permettre de perdre mon temps en lettre recommandée et appels téléphoniques, j'ai donc cherché une solution par moi même.

En une demi journée j'ai trouvé un magasin qui m'a réparé ma machine dans un délai de 1 semaine et pour 400 € TTC.

Accueil très courtois (boutique et téléphone), professionnels, dans les délais... bref je ne peux que recommander ce réparateur aux Parisien.

3VM SERVICES

Ils font aussi les PC.

A noter, un an avant la carte vidéo, c'est le disque dur qui m'a lâché mais son remplacement a été pris en charge par une extension de garantie, pour défaut d'origine, reconnu par Apple. Fidèle des débuts, je trouve que la qualité Apple n'est plus ce qu'elle était...

 

Nous connaissons cette société à laquelle Apple envoie d'ailleurs des clients qui ne peuvent être satisfaits par son SAV.

Elle a les moyens techniques de remplacer des composants sur des cartes mères et chose importante, dans le cas de cartes graphiques AMD ou Nvidia défectueuses ne se contente pas de refaire les soudures mais les replace par des modèles identiques mais exempts du défaut d'origine, chose que fait aussi Apple sur les produits rappelés sous garantie.
Les réparations sont garanties 1 an.

Article Marie-Claire / janv 2016 / Interview Vanessa Seward, Merci !  

Chaque année, 40 millions de biens électriques et électroniques vont à la casse car les industriels limitent volontairement la durée de vie de leurs produits. Pourquoi ? Comment ?

Chaque année, 40 millions de biens électriques et électroniques vont à la casse car les industriels limitent la durée de vie de leurs produits
Chaque année, 40 millions de biens électriques et électroniques vont à la casse car les industriels limitent la durée de vie de leurs produits © Getty / Lya_Cattel 

Ustensiles électriques, vêtements, chaussures, outils informatiques… Aucun secteur n’échappe au phénomène. On appelle ça l’obsolescence programmée : cette forme de stratégie industrielle qui fait que la plupart des objets de consommation courante sont conçus pour ne pas durer très longtemps afin que vous en rachetiez, que nous tous consommateurs, en rachetions encore et encore, le plus souvent possible, pour garantir un taux de renouvellement qui permette aux industriels, aux distributeurs, de prévoir et garantir un chiffre d’affaires en constante progression.

Difficile à croire ? Pour vérifier la réalité de cette stratégie industrielle, en comprendre les ressorts et en mesurer les limites, Anne Brunel a mené l’enquête.

L’obsolescence programmée, ça existe vraiment ?

 

Oui, sans aucun doute. Ça parait incroyable à une époque où la notion de développement durable est devenue une priorité. Mais il faut replacer les choses dans leur contexte : l’obsolescence programmée est une théorie née à un moment – le début des années 1920 – et dans un pays – les États-Unis – où la croissance sans limite est un dogme et où tout est bon pour y parvenir.

| VIDÉO

Il y en a des exemples devenus des références en la matière. Le film Prêt à jeter de la documentariste Cosima Dannoritzer(Arte, 2010) en brosse l’historique et rappelle comment, dès 1924, se constitue le « comité Phoebus », premier cartel de l’histoire industrielle, qui réglemente la fabrication des ampoules à incandescence et en limite la durée de vie à mille heures.

Il réunit les grandes firmes européennes et américaines de l’électricité - General Electric, Philips et Osram – encore en nombre très limité à cette époque, et contraint au versement d’une amende si les ampoules produites durent plus longtemps, afin de stimuler les ventes.

La preuve subsiste encore aujourd’hui d’un savoir-faire industriel qui garantissait pourtant une considérable longévité à ces premières ampoules : l’une d’entre elles brille encore, 114 ans plus tard, dans la caserne de pompiers de Livermore, en Californie, et fait l’objet de célébrations diverses !

Un autre exemple célèbre et tout aussi documenté des efforts déployés pour limiter la durée de vie d’un produit de grande consommation est celui des bas-nylon. En 1937, un chimiste de la firme DuPont de Nemours dépose le brevet d’une fibre textile particulièrement résistante, quasiment inusable : le nylon. Très rapidement les consommatrices réservent aux premiers bas de nylon un succès fulgurant qui fait vite réfléchir les commerciaux : inusable = durable = pas renouvelé = perte de profit.

Laboratoire bas-nylon
Laboratoire bas-nylon © Prelinger Archives

Simple. Efficace. La formule chimique sera vite modifiée afin de fragiliser le tissage. Depuis, les bas filent et finissent à la poubelle parfois au bout de seulement quelques heures d’utilisation…

Quelles formes l’obsolescence programmée prend-elle aujourd’hui ?

Un siècle après la théorisation de l’obsolescence programmée comme moteur de croissance, les stratégies industrielles ont évolué. Néanmoins le raisonnement commercial et les méthodes de fabrication des industriels restent imprégnés par cette approche économique.

A titre d’exemple, rendons-nous dans le laboratoire de test de qualité de l’industriel français Maped, leader mondial des fournitures scolaires et de bureau. Les produits sont plutôt réputés pour leur qualité et la société est reconnue pour sa démarche responsable en matière environnementale.

Dans cet atelier, les produits sont soumis à des tests de résistance dans de grosses machineries robotisées qui reproduisent « n » fois la même opération : la paire de ciseaux coupe, le perforateur perfore, le taille crayon taille, les stylos-feutres colorient, etc.

Photo montage : à gauche, le laboratoire Test Ciseaux de Maped © Anne Brunel / A droite, une publicité pour ciseaux Maped
Photo montage : à gauche, le laboratoire Test Ciseaux de Maped © Anne Brunel / A droite, une publicité pour ciseaux Maped © MAPED

Le responsable qualité, Patrick Gavel explique : «On procède par comparaison et on mesure les articles similaires pour déterminer le niveau de performance à viser. Le but est de proposer des articles qui répondent à la qualité attendue dans une certaine gamme de prix. »

L’objectif n’est donc pas de parvenir à la meilleure qualité possible mais d’offrir le meilleur rapport qualité/prix sur un marché concurrentiel. Parfaitement légitime. Sauf que… lorsque la firme parvient, à force de recherches sur les matériaux plastiques, à réaliser des instruments incassables et parfaitement durables, François Dufournet, responsable recherche et développement de Maped, constate amèrement qu’ils ne se vendent pas. Trop chers. Pas de place pour ce genre de produit « de luxe » sur les rayons de la grande distribution qui, comme l’observe Bernard Roux de Bézieux, directeur marketing de la société, « n’a pas une mission biblique de proposer le plus grand nombre de produits » :

Un distributeur cherche à maximiser son chiffre d'affaires et ses marges.

Bien plus flagrante encore, la technique de l’obsolescence programmée dans le secteur informatique. On a là affaire à des produits beaucoup plus coûteux, et c’est pourtant dans ce secteur que le phénomène du renouvellement forcé est le plus criant.

Martin Tyminski dirige avec sa fille une société de maintenance, société 3VM, bureautique et informatique.

Martin Tyminski et sa fille Kalina devant la vitrine de leur société de maintenance bureautique et informatique
Martin Tyminski et sa fille Kalina devant la vitrine de leur société de maintenance bureautique et informatique © Radio France / Anne Brunel

Suspicieux, il relate comment un modèle d’imprimante réputé écologique (rechargeable non pas au moyen de cartouches d’encre classiques mais avec des blocs de cire de couleur n’induisant aucun déchet), lui semble « conçue pour tomber en panne » à un certain moment :

Nous avions acheté six imprimantes en même temps, elles sont tombées en panne en même temps !

Et de dénoncer, dans la foulée, le prix exorbitant de la réparation qui conduit deux fois sur trois à changer d’imprimante… et celui, tout aussi faramineux, des recharges de cire colorée, qui, d’un modèle d’imprimante à l’autre, ne sont pas réemployables !

Imprimante XEROX et sa cartouche
Imprimante XEROX et sa cartouche © Radio France / Anne Brunel

Interrogée, la société incriminée répond : « L’obsolescence programmée ne fait pas partie de la "philosophie" de l’entreprise » et propose une garantie à vie sur ce produit. Vérification faite : oui, garantie, pour peu que vous n’excédiez pas le nombre de pages fixé à l’avance, et surtout que vous achetiez à la marque, au moins chaque année, la série des quatre blocs de cire colorée… Bref, c’est ce qu’on appelle un cercle vicieux. On s’y trouve enfermé chaque fois que l’on s’équipe en matériel informatique : imprimantes, ordinateurs, et bien sûr… téléphones portables.

| EXTRAIT - Frédéric Bordage, "le gras numérique"

Frédéric Bordage, consultant en numérique responsable et fondateur de la communauté GreenIT.fr, parle en l’occurrence d’une obsolescence systémique qui profite à toute la chaîne industrielle et commerciale jusqu’au consommateur :

De l'utilisateur au fabricant, tout le monde a un intérêt pour que le taux de renouvellement soit rapide.

En cas de casse, même processus : tout est fait pour pousser à racheter le matériel plutôt que le réparer. Les prix sont élevés – on vous change toute la carte mère de l’ordinateur alors que seul un composant pourrait être changé – et on vous vante les facilités de l’assurance pour acquérir un matériel neuf. Quant à réparer soi-même, n’y comptez plus : changer la batterie devient une tâche d’expert car, désormais, sur certains ordinateurs portables Apple, par exemple, plus de vis à dévisser, donc plus d’accès : au bout de trois ans, poubelle !

Le résultat, c’est qu’on jette. Les ordinateurs, les téléphones, les téléviseurs, les ustensiles électroménagers… On alimente une montagne de déchets. Le bilan écologique est catastrophique. Camille Lecomte, chargée des campagnes « modes de production et de consommation responsables » au sein de l’organisation Les Amis de la Terre, l’a chiffré :

Chaque année, 40 millions de biens ne sont pas réparés, c'est 100 000 tonnes de déchets.

La préoccupation environnementale fait-elle reculer l’obsolescence programmée ?

Depuis peu les choses évoluent en France, et la lutte contre l’obsolescence programmée s’organise. En 2015 et 2016, plusieurs textes sont entrés en vigueur pour, d’un côté donner plus de droits aux consommateurs et, d’un autre, protéger l’environnement.

Ainsi la loi de transition énergétique votée en août 2015 : l’obsolescence programmée devient un délit. Peine encourue : 2 ans de prison et 300 000 euros d’amende. Et un an plus tôt, la loi consommation mettait en place deux dispositifs contraignants :

  • Obligation pour les distributeurs d’afficher la durée de disponibilité des pièces détachées, ce qui oblige les fabricants à en prévoir. Donc à penser en amont la réparabilité de leurs produits.
  • Obligation, toujours pour les commerçants, d’informer le consommateur du rallongement de la durée légale de garantie, passée à de un à deux ans, disposition supposée inciter les industriels à concevoir des objets plus durables.

Mais les résultats ne sont pas encore très probants. C’est le moins qu’on puisse dire : aucune poursuite engagée, aucune affaire soumise au parquet, aucun juge saisi. Les actions de groupe, légalement possible, restent difficiles à engager selon les militants associatifs, car le texte qui pénalise l’obsolescence programmée est en réalité très difficilement applicable. Camille Lecomte, de l’organisation Les Amis de la Terre, explique :

On n'ose pas aller en justice face à des gros industriels qui ont beaucoup d'argent pour des frais d'avocat.

Quant aux obligations d’affichage dans les magasins, leur impact n’est pas beaucoup plus net : la DGCCRF (Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes) a procédé à des contrôles dans 400 magasins. Résultat : 60% d’infractions (absence d’affichage), et dans le cas où l’affichage est réalisé, il reste bien souvent inefficace car situé dans des endroits peu accessibles au public ou… après les caisses ! Et Loïc Tanguy, directeur de cabinet adjoint de la DGCCRF, de dénoncer, amer, les pratiques de certains grands distributeurs :

Les distributeurs ne mettent pas forcément en avant la garantie légale, pour inciter à acheter une garantie commerciale.

Pour autant les sanctions prononcées sont restées en grande majorité assez symboliques :

  • 154 avertissements
  • 93 injonctions (mise en demeure)
  • 6 procès-verbaux

Toutefois, des changements sont d’ores et déjà perceptibles. Comme l’explique le juriste spécialisé en droit de l’environnement Arnaud Gossement, ces lois nouvelles constituent une petite révolution pour les entreprises pour celles dont le modèle économique était fondé sur le gaspillage :

Le but d'une loi n'est pas toujours d'envoyer des gens en prison, mais c'est aussi de modifier une culture d'entreprise.

Et l’on voit en effet nombre de sociétés industrielles de taille significative se lancer dans un nouveau modèle d’affaires : désormais il s’agit moins de vendre des produits que du service.

Une entreprise déjà reconnue pour la longévité de certains de ses produits, SEB – à l’origine de la célèbre Cocotte-minute des années 50 – est l’une des premières à avoir compris qu’il y avait là un business prometteur.

Pour le comprendre, il faut entendre Alain Pautrot, vice-président du groupe en charge de la relation-client, expliquer comment la durabilité, la ré-pa-ra-bi-li-té du produit, sont devenues des clefs de fidélisation de la clientèle : dès l’achat du petit mixer d’entrée de gamme, assurer la réparation pour un faible coût permet d’inspirer confiance à une clientèle rendue captive, que l’on pourra amener tranquillement vers d’autres produits, plus coûteux, comme le robot chauffant…

Cette logique nouvelle conduit même le groupe SEB à innover en élaborant des ustensiles électroménagers dont le caractère évolutif devient le principal argument marketing. D’importants investissements – plusieurs centaines de milliers d’euros et une vingtaine d’ingénieurs – sont engagés dans la technologie 3D, pour assurer la disponibilité de pièces détachées à la demande. Parallèlement, l’un des sites du groupe situé en Franche-Comté a été reconverti pour y entreposer près de 6 millions de pièces de rechange, assurant la réparabilité de 97% de l’ensemble des produits sur dix ans. Le label « Réparable 10 ans » associé à une campagne de communication sur ce thème permet à l’entreprise de consolider son image auprès des consommateurs. Selon Alain Pautrot, cela permet d’ores et déjà de tabler sur une augmentation des intentions d’achat de l’ordre de 8%.

L’économie circulaire, nouveau moteur de croissance ?

Le modèle économique reposant sur la croissance à outrance a donc clairement montré ses limites. C’est ce qu’observe Anémone Bérès, maître de conférences en stratégie d’entreprise à Science Po Paris.

Anémone Bérès, maître de conférences en stratégie d’entreprise à Science Po Paris et présidente de la Fédération ENVIE
Anémone Bérès, maître de conférences en stratégie d’entreprise à Science Po Paris et présidente de la Fédération ENVIE © Radio France / Anne Brunel

Elle est convaincue qu’un nombre croissant d’entreprises a intégré l’idée qu’il fallait « en finir avec la logique du jetable » et que l’avènement de l’économie circulaire ne saurait tarder.

Des fabricants ont compris que leur avenir était plutôt dans la fabrication de produits durables et réparables.

Également présidente de la Fédération ENVIE, réseau d’entreprises d’insertion spécialisées dans le recyclage, la réparation et la revente d’objets électriques et électroménagers de qualité, Anémone Bérès dénonce le gaspillage des ressources naturelles et humaines d’un système de croissance essoufflé. Elle insiste sur le potentiel d’emplois que recèle cette nouvelle logique économique : le réseau ENVIE, à lui seul, a déjà engendré 2 500 emplois dont 2 000 emplois de salariés en insertion et, ce, dans 50 entreprises réparties sur tout le territoire français.

La seule entreprise de Trappes, que dirige Eric Gastineau, est née il y a à peine deux ans : elle a doublé son effectif, passant de 16 à 30 salariés. Et le bilan social du site de Trappes est encourageant puisque les salariés formés en deux ans se sont fait embaucher dans les services après-vente de distributeurs de produits neufs. A l’échelle du réseau, la réinsertion durable des personnes formées à la réparation approche les 60%.

Et à l’échelle nationale, les études de l’Institut de l’économie circulaire montrent que ce secteur emploie d’ores et déjà près de 600 000 personnes en France et estiment le réservoir d’emplois nouveaux entre 200 et 400 000 emplois supplémentaires.

A l’opposé du modèle « linéaire », l’économie circulaire repose donc sur un « cercle vertueux » où la totalité de la ressource provient du recyclage (= matières premières dites « secondaires ») et où les résultats dégagés permettent d’entreprendre de nouvelles activités qui engendrent la création de nouveaux emplois, qui permettent à leur tour de créer une nouvelle richesse et par conséquent de créer de nouveaux emplois.

Comment expliquer que ce modèle, s’il est si performant, ne soit pas plus développé ?

Le faible coût des matières premières y est pour beaucoup. Comme l’assène, lucide, Arnaud Gossement, avocat spécialisé et conseil d’entreprises en droit de l’environnement, « le faible coût des hydrocarbures qui entrent dans la composition des plastiques, peu chers, limite la commercialisation des matières premières "secondaires" ». Mais, prévient-il cela ne saurait durer :

Quand le pétrole repartira à la hausse, là, il y aura vraiment une explosion de l'économie circulaire.

Le jour venu, ce véritable changement de paradigme économique aura des répercussions, et pas des moindres : à terme, c’est tout un équilibre géopolitique qui pourrait bouger si on se mettait à valoriser massivement ces nouvelles ressources.

Décharge au Ghana
Décharge au Ghana © Cosima Dannoritzer/ARTE

Les pays pétroliers pourraient s’affaiblir, et les continents-décharges, comme l’Afrique et l’Asie, se retrouveraient en possession d’un vrai patrimoine… à faire fructifier. Mais on en est encore loin, et c’est une autre histoire.

(RÉ)ÉCOUTER ► Retrouvez la page de l'émission Secrets d'Info en cliquant ici.

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Commentaires

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  • Pilar (dimanche, 07. mai 2017 21:11)

    My brother recommended I might like this web site. He used to be entirely right.
    This post actually made my day. You cann't believe just how so much time I had
    spent for this information! Thanks!

  • jmg (lundi, 17. octobre 2016 12:28)

    De tres bons professionnels au service du client : agreables , efficaces et fiables. Une adresse a avoir absolument pour tout probleme informatique et surtout mac!!!

  • Régnier (vendredi, 30. septembre 2016 13:39)

    Kalina et Martin sont vraiment géniaux (et hyper sympas en plus!), je ne sais pas comment j'aurai fait sans eux (et donc sans mon ordinateur!), ils ont réussi à le réparer alors que selon d'autres
    réparateurs Apple toutes les pièces à l'intérieur étaient à changer, j'étais dépitée... Mais il y a eu le miracle 3VM, ils ont réussi à réparer mon ordinateur!!!!!!! Si je pouvais je passerai tous
    les jours leur faire des bisous, mais je n'habite pas à côté... (Hé oui je suis tombée amoureuse!). Voilà,
    Encore MERCI.

  • Antoine (mardi, 29. mars 2016 19:00)

    La personne au téléphone était disponible et agréable. Les informations sont claires et ils ne poussent pas à la consommation. Merci 3VM !

  • adrienne (vendredi, 26. février 2016 12:39)

    Equipe formidable, je pensais devoir me racheter un ordinateur,(airport ne marchait plus du tout depuis plusieurs semaines, les vendeurs mac agréés me recommandaient TOUS d'acheter un nouvel
    ordinateur) et en quelques heures ils ont sauvé mon macbook, qui semble pouvoir repartir pour au moins une décennie. Je recommande plus que chaleureusement cet endroit.

  • Francois (mercredi, 16. décembre 2015 16:09)

    Merci beaucoup pour votre aide et la réparation de mon mac.
    travail rapide et efficace.

  • Antoine (mardi, 15. décembre 2015 17:09)

    Une équipe disponible et à l'écoute. Mon MacBook Pro 15" a pu être réparé (problème de chipset graphique). Une attente un poil plus longue que prévue mais tout s'est fait dans des temps inférieurs à
    15j. La réparation a été efficace, le problème aujourd'hui réglé. J'espère ne pas y revenir ;) , mais je sais où j'irai en cas de prochaine panne! ^_^

  • Dathanat / Lê (jeudi, 19. novembre 2015 18:41)

    Kalina et son équipe sont d'une gentillesse et d'un grand professionnalisme. Ils n'avaient certes pas pu régler mon pbm sur mon MBP 15 pouces, mais m'ont aiguillé vers leur réseau et remboursé tous
    les frais engagés. Je recommande.

  • jean camille (jeudi, 22. octobre 2015 14:19)

    Sauvetage inespéré de mon mac ! Super équipe. Le meilleur rapport qualité prix de Paris ! c'est une évidence. Merci encore

  • Vanessa Burgalat (jeudi, 16. avril 2015 17:07)

    Merci pour votre excellent accueil, vous avez été de très bon conseil conseil et je reviendrai chez vous à partir de maintenant dès que j'aurais une question informatique.

  • Frédéric (jeudi, 19. février 2015 19:46)

    Superbe réparation de la
    carte mere sur macbookpro !!!
    trés sympa et super compétant !!!
    rare
    !!!!

  • Grazyna (jeudi, 04. février 2010 17:48)

    Accueil parfait, réparation rapide, un vrai plaisir en plus le devis était gratuit et rapide!
    Merci 3VM !

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